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Encore une fois cette semaine, nous avons eu droit à une émission de C’est juste de la TV très chargée! 

 

Au menu : un bref retour sur une semaine d’élections rocambolesque, une appréciation de la plus récente édition tout à fait unique du Gala de l’ADISQ, une critique des derniers moments du magazine Les francs-tireurs, une évaluation de la nouveauté Allons boire ailleurs, une discussion enflammée sur la téléréalité avec le concepteur et réalisateur Simon Sachel et des propositions qui allument l’équipe… ou pas!

 

Voici le résumé de l’émission du 6 novembre 2020.

 

C’est un départ!

 

Zapping

 

En somme, l’équipe a apprécié le 42e Gala de l’ADISQ, animé par le vétéran humoriste Louis-José Houde pour une 15e année consécutive, même si ce dernier paraissait moins à son aise en ouverture de cérémonie. Cette version pandémique a cependant eu un aspect positif : l’accent était davantage placé sur les artisans et artisanes du milieu de la musique que par le passé.

 

Puis, les panélistes ont commenté un épisode de l’ultime saison des Francs-tireurs, magazine diffusé depuis 1998. La pertinence des entrevues présentées dans l’émission a été applaudie, même si un essoufflement de la formule s’est fait ressentir au cours des dernières années.

 

La nouvelle série documentaire Allons boire ailleurs, animée par Vanessa Pilon, nous fait voyager en ces temps de confinement en proposant de superbes images. Une structure narrative manquante et un ton parfois mal ajusté selon les situations abordées dans l’émission viennent toutefois gâcher quelque peu l’écoute.

 

Invité de la semaine : Simon Sachel

 

Le concepteur et réalisateur Simon Sachel est venu jaser de téléréalité avec l’équipe. Il a affirmé que la distribution faisait toute la différence dans une émission. Aussi, on recherche des personnalités excessives et extravagantes chez les protagonistes. Le réalisateur croit que le public est au rendez-vous devant son téléviseur parce qu’il s’identifie aux personnes participant aux émissions. Il a également mentionné que la production avait une part de responsabilité envers ces dernières, qui cherchaient aujourd’hui à obtenir visibilité et validation d’abord et avant tout.

 

Ça m’allume... ou pas!

 

Dans le segment Ça m’allume ou pas, Thérèse Parisien a avoué s’être régalée en regardant le documentaire Scoppa et moi, dans lequel le journaliste d’enquête Félix Séguin relate ses rencontres avec un membre de la mafia. De son côté, Nathalie Petrowski a été déçue par le docu-fiction FLQ : la traque, portant sur la crise d’Octobre. Elle a avoué avoir eu de la difficulté à suivre l’enchaînement des événements, qu’elle a jugés trop éparpillés au fil du temps. Enfin, Nicolas Ouellet n’a pas mâché ses mots à l’endroit de La poule aux œufs d’or. Il a vivement dénoncé le manque d’efforts de la production de l’émission, mais a tenu à souligner le travail de l’équipe à l’animation.

 

Voilà qui fait le tour de cette émission du 6 novembre 2020.

 

Pour la regarder, c’est ici :

 

 

À la semaine prochaine!

 

 

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